mercredi 5 août 2026

Comment un chapeau peut créer ta personnalité ?

Je pense qu'on s'est endormis trop longtemps sur les chapeaux et c'est bien dommage. En ce moment, je vois une vague de chapeaux trend 2000s revenir à la mode, c'est une niche qui pourra toucher un grand nombre. Même si je pense que tout ce qui est déjà à la mode n'est plus à la mode. Comme le dit Amal Tahir, c'est pour cela qu'il est aussi important de développer son personal style. C'est comme ça qu'on est "mode". Sans même s'en rendre compte, on peut aussi avoir une longueur d'avance et c'est aussi tout le principe d'être fashion, non ?

En tout cas, cette réflexion sur les chapeaux m'a frappée quand j'ai vu ce genre de chapeaux dans l'esthétique 2000s frapper les réseaux. J'y ai pris goût. Je ne pense pas que ce soit la DA de beaucoup de personnes, mais je pense que ça peut créer un mouvement qui permettra à beaucoup plus de monde de porter des chapeaux. Bien sûr, je ne remets pas en cause la facilité de porter des casquettes ; c'est tellement ancré dans la mode masculine que ce n'est pas un défi pour eux d'en porter, qu'il vente, qu'il pleuve ou qu'il neige.

Et si un couvre-chef sortait de la trend, qu'est-ce que cela donnerait ? Des bérets Vivienne Westwood. J'ADORE. Pour moi, ici, tu es le personnage qu'incarnent ces bérets. Et si le style années 2000 ce n'est pas pour toi, mais que tu aimes les choses originales, j'ai peut-être une idée d'un.e créateur.ice.

Maintenant, imagine que tu portes un de ces chapeaux et qu'à force de le porter, tu deviennes un vrai personnage dans la vie des personnes qui t'entourent. C'est une histoire qui se crée derrière ce couvre-chef. Et c'est dommage parce que les rues manquent de cette originalité. De repères, de routine, d'identifiable. Ça manque d'identité.

Je n'incite personne à porter un chapeau juste pour créer son identité, vous n'avez pas besoin de ça : votre être lui-même est unique et constitue votre identité. Mais je pense que c'est un défi intéressant d'être à la recherche d'un accessoire qui façonnera votre personal style et une part de votre identité que vous voulez bien montrer aux autres.

En fait, je trouve ça intéressant qu'on puisse se reconnaître dans certains styles répétitifs, ça me fait penser aux dessins animés. Tu reconnais ces personnages car ils ont une identité bien à eux, et aussi parce qu'ils ont toujours les mêmes vêtements. Ce qui n'est pas forcément le plus esthétique. Un dessin animé qui s'est démarqué, c'est les Totally Spies : à chaque épisode c'est un nouveau style et chaque personnage a son style bien à lui. En tout cas, les trois slay à chaque épisode.

Pour terminer tout ça, il est important de travailler son identité, mais seulement si ça te correspond, ça ne sert à rien d'acheter juste pour rentrer dans la norme. Sur ce point, je me reconnais beaucoup dans ce que dit Amal dans un de ses derniers podcasts, où elle explique qu'elle n'achète que quand elle a le coup de cœur et n'a presque aucun basique.

Achète que si t'as le coup de cœur. 

Avant, je fonctionnais tout le temps comme ça, ce qui me permettait de sortir du lot dans des périodes où il était compliqué de se démarquer : "le collège". Je cherchais constamment (quand j'en avais l'occasion) la pépite, ce qui me permettrait de me démarquer et d'être swag sa mère. J'avais la vision sur pas mal de trends quand j'étais dans cet état d'esprit. Alors que je n'étais qu'au collège.

Bref, n'achète que si t'as le coup de cœur. Pas pour la trend, pas pour faire comme tout le monde ou ressembler à je ne sais qui. Juste, si toi tu kiffes, alors kiffe, assume et ne fais rien dormir dans ta garde-robe. Je pousse à la consommation éthique, bien sûr ; si tu as la chance d'avoir de bonnes friperies pas trop chères près de chez toi, je te pousse fortement à y aller. Je ne suis pas pour la fast fashion car ça gâche ton personal style et que, niveau éthique, c'est affreux. Mais je comprends que c'est facile à dire, mais pas à faire pour certaines personnes qui ne veulent pas s'embêter... Cependant, faire un tour dans une friperie au lieu de Zara, c'est déjà un bon début.

dimanche 2 août 2026

Diary Entry 01 : Pourquoi je m'y mets (enfin)

Avant de commencer à écrire, j'ai envie de faire un point sur comment certaines idées me viennent en tête.

En réalité, je n'invente rien, je réfléchis à des sujets quand je consomme des vidéos, des musiques ou des discussions autour de moi. Vu que la plupart du temps je suis seule, j'ai énormément de choses qui me passent par la tête et plein de choses à dire tout le temps, mais cela ne veut pas forcément dire que je sais faire(ou tenir la discussion).

Cette faim de devoir parler/écrire dès que je réfléchis à un sujet, je la nourris quand je fais des stories privées où je parle pendant des heures (en vrai, des minutes), mais à force je me suis dit que mes amis devaient en avoir ras le bol de devoir m'écouter parler de sujets aléatoires dont j'ai déjà parlé plusieurs fois pour la plupart.

 

Je me suis dit qu'écrire pouvait être une bonne solution pour alléger mon cerveau et les personnes autour de moi, et en réalité cela me rapproche d'une chose que j'ai toujours aimé faire sans vraiment m'y mettre réellement : l'écriture.

 

Je ne sais pas si mon cerveau réfléchit tout le temps, mais ce que je sais, c'est qu'il ne peut pas se taire dès que je ne suis pas d'accord avec une norme (boring meuuf), mais ce que vous ne savez pas encore pour la plupart, c'est que cette norme peut être n'importe quoi. Genre littéralement n'importe quoi. C'est ça qui est beau. Sometimes je vais dans tous les sens, mais ça créer ma personne, ma personnalité. 


J'ai mis du temps à comprendre que cela pouvait être ma plus grande force. J'ai mis du temps à valoriser cette qualité de tout remettre en question même s'il n'y pas tout le temps que des bons côtés. 

Aujourd'hui, j'ai envie de lui apporter une tout autre attention et non de l'enfermer dans une boîte qui ne me correspond pas ou ne me correspondra jamais.


En aucun cas je n'affirme que je détiens la vérité absolue et oui, je me trompe, je fais des erreurs et j'essaie d'en apprendre les plus grandes leçons. En parlant autour de moi, en demandant des avis, cela me fait grandir dans mon fil de pensée, surtout quand une personne n'est pas d'accord avec moi (mais parfois mon avis reste bien tranché je ne suis pas une diplomate accomplie). Cela peut me faire réfléchir tout autrement sur l'élément sur lequel j'ai décidé de me concentrer, et c'est aussi ça qui est beau quand je suis confrontée à une éventualité à laquelle je n'avais pas réfléchi une seule seconde. Si ça arrive, et oui cela arrivera, je reviendrai sur mes paroles. Je n'ai pas peur d'évoluer et de me tromper, cela fait partie intégrante de toute vie d'être vivant sur cette planète et dans l'univers, j'en suis quasiment sûre.

samedi 1 août 2026

Lecture du moment

En ce moment je lis "say what you will" de Cammie mcGovern j'ai hâte d'en faire la review. C'est l'histoire de deux adolescents durant leur dernière année de lycée à Coral Hills High School.

Amy est une jeune fille brillante née avec une infirmité motrice cérébrale (paralysie cérébrale). Elle ne peut pas marcher sans déambulateur, utilise une boîte vocale informatique pour s'exprimer et ne contrôle pas entièrement ses expressions faciales. Fatiguée d'être isolée et surprotégée, elle décide d'embaucher des élèves de sa classe comme assistants pour l'aider à s'intégrer au lieu d'avoir des adultes constamment à ses côtés. 
Matthew est l'un des lycéens qui postulent pour ce rôle. Sous une apparence ordinaire, il souffre secrètement d'un trouble obsessionnel-compulsif (TOC) sévère. Il est constamment assailli par des pensées répétitives, des rituels névrotiques et une anxiété paralysante qui l'empêchent de mener une vie sociale normale. -
Alors que tout le monde traite Amy avec une gentillesse de façade ou de la pitié, Matthew est le seul à oser lui parler avec une totale honnêteté. Ce qui commence comme une simple relation d'entraide professionnelle se transforme rapidement en une amitié profonde et peut-être plus si affinité.
J'espère vous donner autant envie de le lire que moi, en plus je le lis en anglais ça me fait un petit challenge.